Comme on se retrouve
Par Charles Turcant le 16 jan 2010, dans LOSC
Le gardien de but du LOSC Mickaël Landreau, au même titre que Pierre-Alain Frau, va retrouver ses anciens partenaires ce soir, à l’occasion de la venue du PSG au Stadium. Il revient sur ses années dans la capitale pour L’Equipe.

Malgré le climat, la pression et les résultats peu glorieux, le gardien formé à Nantes est sortit fier de ce qu'il a réalisé avec le PSG. Mais il est maintenant pleinement lillois ! Crédit photo : CT
Il y a disputé trois saisons, de 2006 à 2009, et pourtant il assure « je ne le vis pas comme de vraies retrouvailles. » Il, c’est Mickaël Landreau qui croisera ce soir la route de son club précédent, le Paris-Saint-Germain pour la reprise du championnat. Le gardien de but qui a néanmois avoué que « Paris est un club différent. Quand tu arrives au PSG, tu imagines, tu rêves. Etre champion avec Paris, ce doit être magique ! » Mais « la réalité prend vite le dessus ». Avec le club de la capitale, « qui n’est pas aimé, un peu jalousé, que l’on critique facilement et dont on recherche les frasques,» il se rappel tout de même avoir « vécu à la fois de super grands moments et des moments super chauds », ponctués notamment par deux maintiens arrachés in extremis.
Paris « est un club jalousé »
Le natif de Machecoul n’a pas oublié cette « période qui a suivi la défaite en Championnat à Caen (0-3, le 19 avril 2008). (…) J’avais pris sur moi. J’étais estampillé comme l’un des responsables de la situation. » Avec du recul, l’ancien Nantais « se rend compte qu’il a eu la chance d’avoir un grand homme au-dessus » de lui: « Paul Le Guen (…) Il m’a protégé, transmis une certaine force. C’est aussi pour lui que je n’ai jamais lâché. » Pour en finir avec son ancienne équipe, «j’ai quitté Paris fier de ce que j’ai fait ! »
Landreau a également abordé très brièvement l’Equipe de France… « On a tous l’ambition d’y aller ! » Et Landreau « sait que ça passe par de bons matchs avec mon club cette année. » A commencer bien évidemment par celui de ce soir.






